L’Eglise n’est pas contre quelque chose, elle est plutôt à 100% pour l’amour à fond et la vie !
L’Eglise est contre les moyens qui sont une totale fermeture à la vie et limitent donc le sexe (qui toujours doit être une expression de l’amour) à un simple moyen de plaisir, à un gadget sympa.
De plus, certains moyens ne sont pas ajustés en eux même : la pilule perturbe artificiellement (en même temps qu’elle le rend régulier) le cycle naturel de la femme, et perturbe (parfois définitivement) sa fécondité une fois qu’elle veut des enfants ; de plus, prise avant l’âge de vingt ans elle favorise beaucoup l’éclosion de certaines formes de cancer ; le stérilet n’est pas un contraceptif mais un abortif (l’ovule évacué a été fécondé), et il favorise de nombreuses infections utérines ; le préservatif n’est pas du tout ce moyen parfaitement fiable que beaucoup prétendent qu’il est, et il introduit une barrière de plastic dans ce qui devrait être l’union amoureuse de deux corps.
La relation sexuelle pose naturellement la question de l’ouverture à un vie nouvelle qui viendrait. Si le couple n’est pas prêt à se marier, il n’est pas prêt à accueillir un enfant si celui-ci devait venir. Et il est dangereux de partitionner l’homme, de limiter la sexualité au plaisir sans vouloir la possibilité de la transmission de la vie. Cet égoïsme ne va pas dans le sens de l’épanouissement mais d’une frustration, particulièrement pour la femme.
L’Eglise propose à ceux qui vivent en couple une méthode de régulation des naissance basée sur l’observation du cycle de la femme (appelée "méthode naturelle de régulation"), respectueux de ce qu’elle est et épanouissant pour le couple car elle invite le mari à connaître et respecter le rythme naturel de sa femme.
Le Père Daniel-Ange et son équipe animent l’École Catholique Internationale de Prière et d’Évangélisation Jeunesse Lumière.
Article publié sur Catolique.org